Et maintenant, un petit instant de littérature, avec le roman « Le Guide du Voyageur Galactique », écrit en 1979 par Douglas Adams.

    L'anglais Arthur Dent n'a pas de chance : des fonctionnaires sont venus détruire sa maison pour déblayer le passage d'une déviation. Après s'être opposé, il est convaincu par son ami, Ford Prefect, d'aller boire un verre au bistrot du coin. Là, il lui apprend une désastreuse nouvelle : des fonctionnaires extraterrestres viennent détruire la Terre pour déblayer le passage d'une nouvelle voie hyperspatiale. Heureusement, Arthur a de la chance, car Ford est un extraterrestre qui fait de l'autostop (ou plutôt de l'astrostop), et celui-ci le sauve donc, in extremis, de l'anéantissement.
    Sa planète détruite, Arthur se retrouve donc perdu dans un vaisseau spatial. Mais pas de panique, lui disent Ford et le livre pour lequel il travaille, le Guide du Voyageur Galactique, car ils sont tout deux là pour l'aider.

    Quand on m'avait parlé de ce livre (ou de ce film, puisqu'un film en a été fait), on m'avait comparé son humour à celui de Sacré Graal, des Monty Python. Le même humour absurde et décalé, typiquement anglais. J'ai donc lu le Guide du Voyageur Galactique, le premier tome de sa « trilogie en cinq volumes », et, la seule chose que je peux dire, c'est que je ne l'ai pas trouvé exceptionnel. C'est tout : pas exceptionnel. L'humour ? Ca peut aller, il m'a fait rire deux ou trois fois, mais pas exceptionnel tout de même. La narration ? Elle se tient, elle parvient à nous maintenir dans l'intrigue, mais elle n'est pas elle non plus exceptionnelle. L'originalité ? Il y en a, certes, mais elle n'est pas exceptionnelle.
    C'est donc dans un livre moyen que nous nous plongeons à travers les pages du Guide du Voyageur Galactique, sorte de Wikipedia spatial, qui, bien qu'il soit le sujet principal du titre, est parfaitement secondaire dans l'histoire.