On est là, toi et moi,
Deux cheminots pris aux abois,
Deux à l'avant d'un tragique train,
Le pont détruit, profond le ravin.

Il n'y a plus de freins !
Il n'y a plus de freins !
Il n'y a plus de freins !
Il n'y a plus de freins !

Les wagons roulent ; les passagers, ils se bagarrent !
Ils vont à leur destination, c'est la prochaine gare !
Vois devant, droit devant, je te le dis pardi :
C'est le Paradis !

Il n'y a plus de freins !
Il n'y a plus de freins !
Il n'y a plus de freins !
Il n'y a plus de freins !
Fonce,
Saute le ravin !