Cher Monsieur Valdison, qu'avez-vous fait ?
Souvenez-vous qu'à tout sort ses effets.
Est-ce de la haine ou une revanche ?
Vous risquez la fin des magies blanches.

La magie est une si belle chose,
Bâtons de bois et étincelles roses,
Mais vous vous plongez dans les magies noires,
Et sortez les morts de leurs déboires.

La vie ne sera plus jamais la même,
Vous avez profané ce saint dilemme :
Pour vraiment vivre heureux, il faut mourir,
Et pour guérir, il faut d'abord souffrir !

Cher Monsieur Valdison, abominable
Est votre créature, ancien semblable.
De toute blessure elle est dénuée ?
La Mort est mon amie et vous l'avez tuée !

Vous prétendez qu'elle est heureuse et libre ?
Qu'importe sa joie : vous cassez l'équilibre.
Elle est invulnérable et immortelle ?
C'est un fléau bien cruel !

Ainsi cher Valdison, si je vous vois,
Je vous tuerai par respect de nos lois,
Et je serai l'ennemi désormais
De qui vit, vit, vit, vit,
Et ne mourra jamais !