J’avais imaginé un groupe de musique metal symphonique une fois, nommé Ginnungagap.
Pour la faire courte, Ginnungagap est, dans la mythologie scandinave, le gouffre dans lequel se sont déversés le feu du monde du feu et la glace du monde de la glace en même temps, ce qui donna la création du monde, un peu le Big Bang de la mythologie.
Le groupe est constitué de 9 membres, le chiffre 9 étant le chiffre sacré par excellence dans la mythologie scandinave (les 9 mondes de l’ arbre-monde Yggdrasil par exemple).
D’une part le monde de feu, 2 hommes et 2 femmes : 1 piano, 1 violoncelle et 2 violons.
D’autre part le monde de la glace, 2 hommes et 2 femmes aussi : 1 batterie, 1 basse électrique et 2 guitares électriques.
Et au milieu une personne ouvertement transgenre (si possible non-binaire), un-e chanteur ou chanteuse représentant le monde où nous vivons, Midgard.
Le premier album se nomme tout simplement Ginnungagap, et a pour thème la création, la puissance, la vie, etc… Sa jacquette représente les mondes de feu et de glace, brillants, et leurs musiciens se faisant face, séparés par le ou la chanteur/chanteuse en noir prennant la pose de Tiwaz, la rune de Tyr, de la puissance et des dieux (qui est une flèche pointant vers le haut).
Le second album se nomme “Espoir et Volonté”. Sa jacquette représente Fenrir anthropomorphisé brisant ses liens en jouant de la guitare électrique. Espoir et Volonté sont les noms traduits des deux fleuves de bave coulant de la gueule de Fenrir ligoté maintenue grande ouverte par l’épée de je ne sais plus quel dieu.